La Déclaration des Droits des Chats Libres

Déclaration des droits du Chat Libre du 24 mai 1978

Déclaration lue en public devant toutes les associations de protection animale réunies par Madame Jacqueline NEBOUT, Maire-adjoint, chargée de l'environnement à la mairie de paris :

Article n°1 - Le Chat libre

Les chats de nos cités ayant élus domicile sur des terrains privés ou municipaux, ne sont pas des " Bêtes errantes ". En effet, ils vivent en famille sur un territoire bien défini où ils sont domiciliés. Ces bêtes de nos cités ont le droit de vivre libres sur le territoire qu'elles occupent. Elles seront protégées par la loi et dénommées " Bêtes libres ".

Il serait bon de demander l'abrogation de l'arrêt du préfet de police du 11 février 1975 ; l'article premier de cet arrêté prescrivant que "les chats errants seront mis en fourrière".

Article n°2 - Le protecteur-nourricier

Les animaux libres de la cité appartiennent davantage aux personnes qui les nourrissent et les protègent qu'aux personnes qui les exterminent.

Les Chats libres de la cité sont appropriés par les protecteurs-nourricier. Ces derniers acquièrent le droit et le devoir de nourrir les chats libres et de les apprivoiser.

Il serait bon de demander l'abrogation de l'article 143 B du règlement sanitaire départementale qui interdit de nourrir les " bêtes errantes " ; ces dernières appelées désormais " Bêtes libres ".

Article n°3 - Contrôle des naissances

Considérant que les sociétés de chats libres, protégées par la loi, se multiplieraient à l'infini, comme les enfants d'Adam, le premier engagement des protecteurs, après celui de nourrir et de protéger les chats libres, sera de contrôler impérativement les naissances et d'immatriculer à l'oreille les bêtes opérées.

Le chat libre est stérilisé par vasectomie pour le mâle (ablation du conduit séminal), et par hystérectomie pour la femelle (ablation d'une partie de l'utérus) ; mais au point de vue hormonal et sexuel, le chat non mutilé reprendra sa place familiale et défendra son territoire.

Pendant l'anesthésie, le chat est tatoué à l'oreille droite de son numéro d'identité du fichier Vétérinaire Félin, et à l'oreille gauche d'une étoile indélébile, insigne de la liberté du chat.

Article n°4 - L'hébergement du chat libre

Une société d'animaux libres ne peut se maintenir en ville que par une amélioration permanente des conditions de leur existence, il est donc bon de considérer que les chats ont droit à un hébergement correct dans leur territoire. Cette maison à chats possédera un auvent où sera déposé la nourriture et une ouverture en forme de chatière, dirigeable à distance. Cette maison ne sera, en somme, qu'une trappe aménagée confortablement.

Déposé dans un endroit interdit au public, cette maison " participera ", par sa forme esthétique, au jardin-paysage où l'espace est organisé par le relief du site et des arbres.

Article n°5 - Le contrôle sanitaire

La beauté et la santé des bêtes étant le souci permanent et la joie du protecteur, il est bon de déclarer que les chats ont droit à un contrôle sanitaire constant assuré par le protecteur-nourricier, assisté d'un vétérinaire de quartier. Les vieux chats qui n'ont plus de dents finiront leurs jours dans une maison de retraite, les mères seront aidées pour l'accouchement.

Article n°6 - L'allocation " Bête Libre "

Le fait de nourrir et de surveiller les chats libres, mais aussi les hérissons, les pies, les merles, les geais, ... est un excellent exercice physique et moral. Il permet une surveillance efficace des lieux, il " anime " les espaces verts, il donne une nouvelle jeunesse aux personnes du troisième âge ;aussi pourrait être examinée la proposition d'une " Allocation Bêtes Libres " attribuée au protecteur-nourricier, cette allocation serait estimée en fonction du nombre de chats stérilisés, carte d'identité du fichier Vétérinaires Félin faisant foi.

Article n°7 - La carte " protecteur de la nature "

Il serait bon de proposer la reconnaissance officielle du protecteur nourricier : une carte de " Protecteur de la nature " lui serait attribué et le lien affectif qui le lie à ses bêtes libres lui sera reconnu en justice. Au point de vue du Code Pénal, le chat libre sera considéré comme un " animal apprivoisé " ; protecteur et animaux seront défendus par l'Article 453 du Code Pénal. Quiconque aura exercé des sévices graves ou commis un acte de cruauté envers un animal apprivoisé, sera puni d'une amende de 600 à 6000 francs et d'un emprisonnement de 15 jours à 6 mois.

LA BETE ET SON PROTECTEUR FORMENT UN COUPLE QUI DOIT VIVRE, DES AUJOURD'HUI, AU GRAND JOUR.

18 Rue du Presbytère Saint-André de Sangonis

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EEEERK, Bienvenue à tous sur mon site Internet. Mon premier blog CHAT VA ET CHAT VIENT a été interdit, le second ne répondait plus à l'attente des lecteurs. Ce site est né grâce à mon maître et j'en suis le porte-drapeau. PEPERE LE CHAT

Vous pouvez me joindre sur mon adresse mail personnelle lechat.pepere@laposte.net.

Je remercie tous ceux qui nous ont apporté leur soutien et qui ont permis au maître de mener à bien cette aventure qui se voulait sans prétention.

N'oubliez pas ue notre objectif est de sauver les chats errants, les chats libres et les chats harrets de leur misère existentielle.

Mes maîtres, Elisabeth et Jean-Marie DOL, souhaitent adresser leurs remerciements tout particulier au Docteur Thierry GUY, un vétérinaire ostéopathe de Saint-André de Sangonis installé à la ZA La Garrigue. Un excellent vétérinaire et un grand bonhomme EEEERK à lui.